Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 10:38

Pourquoi "enfin l'article" ?

 

Parce que voilà maintenant plus d'un mois que je fais parti du projet. Et je n'en avais même pas encore parlé.

 

Quel projet ?

 

Eh bien, le Startup-Club.fr.

 

Alors qu'est ce que c'est ?

 

Vous avez une idée de projet web, vous pensez avoir trouvé le site qui va cartonner. Vous faîtes part de votre idée sur le site de Startup Club et s'il est pertinent, 1500 parts socials de 10 euros chacunes seront proposées pour participer à votre projet.

 

Une équipe de community managers, stratèges, graphistes, webdesigners et développeurs mettront réaliseront votre site.

 

 

 

 

Qu'est qu'on y gagne ?

 

Si le site marche, chaque personne ayant participée au projet aura un pourcentage des bénéfices selon le nombre de parts qui lui appartient.

 

De qui est né Startup Club ?

 

Toute l'équipe de Startup Club est dirigée par Sébastien le Corfec. Il veut utiliser la dispora bretonne, qui se trouve partout dans le monde, pour atteindre une masse critique suffissante afin que les projets s'aboutissent.

 

Voilà une petite interview (à partir de 6 minutes) où il explique tout ça mieux que moi :

 

 

Par Lionel L'Haridon - Publié dans : Mon parcours
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 09:23

Voilà une question qui se pose encore. D'autant plus que je vois de plus en plus autour de moi des gens qui se disent geek pour tout et n'importe quoi.

 

Voilà 2 petites vidéos qui pourront nous aider :

 

Point culture sur les geeks. Une vidéo pleine d'humour qui met carte sur table d'une manière assez originale : 

 

 

 

Alexandre Astier et l'iPad. Le créateur de la série Kaamelott se dit geek et explique, lors d'une interview, sa vision de la différence entre l'objet geek et l'objet "cyber-dépendant" :

 

Par Lionel L'Haridon - Publié dans : Faut y penser
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 16:44

Vendredi, je me suis rendu à Saint Herblain pour rentrer dans l'école ENI qui propose une formation par alternance. Cette formation m'intéresse beaucoup vu que je n'ai pas d'expérience en entreprise.

Et oui, c'est bien beau d'avoir la technique, si on a pas un minimum de vécu dans une boîte, les boîtes ne veulent pas de nous.

 

Je me suis offert le luxe d'aller à Nantes en train (en partant de Quimper).

 

7h39, mon voyage commence. Je passe le temps en entamment un roman de Sciences Fiction et en écoutant un peu de musique avec un vieux lecteur MP3 qui avait un énorme succès il y a moins de 10 ans. Je le compare vite les appareils de mes voisins et me trouve assez ridicule quand je les vois avec leur I-phone ou leur Nexus.

 

10h12, me voilà à Nantes. Mon entretien est à 13h. J'ai beaucoup d'avance et vais en profiter pour justement ne pas être en retard. Je prend le bus qui m'emmène à côté de la ZAC du Moulin Neuf (proche du Zénith) et mange un casse croute.

 

Le temps est passé très vite il est déjà 12h30. J'ai déjà repéré l'école que je rejoins tranquillement.

 

Je ne suis pas le seul à vouloir rentrer dans l'école ce jour là. Nous sommes 8 à passer chacun notre tour un bref entretien pour voir notre motivation et tout le reste.

 

Il est maintenant temps de passer le test. Car oui, il faut passer un test de logique pour pouvoir entrer dans l'école. Ce test dure 1 heure et ressemble à un test de QI très épuré. J'ai l'impression de l'avoir raté, car j'ai le sentiment de ne pas avoir répondu à assez de question.

 

Les autres candidats et moi attendont environ 15 minutes avant qu'un soit appelé. La personne sort et n'ayant pas fermé la porte, on apprend que les résultats du test étaient négatifs pour lui. Une minute plus tard, c'est moi que l'on appelle. Là je me dis que je vais subir le même sort. Et non, c'est juste pour compléter mon dossier.

 

Enfin, le directeur de l'école nous présente le programme et notre formation (développeur logiciel). Il précise que les personnes ayant mon profil, il les a à l'oeil. En effet, et c'est vrai, des personnes qui ont appris tous seuls à programmer peuvent partir sur de mauvaises bases. Mais après tout, si je me suis déplacé, c'est justement pour éviter tout ça.

 

Après avoir réglé quelques paprasses, je quitte Saint Herblain et rejoint la gare de Nantes.

 

Je pensais avoir pris large pour mon horaire de retour et pensais avoir le temps de voir un peu Nantes. Pourtant j'irais directement à la gare. Une longue journée qui est passée tellement vite.

 

Il ne me reste maintenant plus qu'à trouver une entreprise qui me prendrait en contrat de professionnalisation.

Par Lionel L'Haridon - Publié dans : Mon parcours
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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 12:06

Voici une petite vidéo qui résume la journée au salon "A l'aise web" à Lorient le 20/05/2010 :

 

 

Par Lionel L'Haridon - Publié dans : Mon parcours
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Samedi 29 mai 2010 6 29 /05 /Mai /2010 09:00

Vous les avez déjà vu. Ces véhicules qui roulent trop vite, qui ne mettent pas leur clignotant, qui sont tunés (pardon bolidés) de partout, etc.

 

Et si sur le net, il y avait quelque chose d'équivalent ?

 

Nous le savons, le web d'aujourd'hui peut-être très dangereux. Il suffit de regarder la presse, on entend déjà parler des apéros géants. Géants, d'accord, mais un grain de sable dans tout ce qu'on fait de dangereux sur le web.

 

Beaucoup de gens ne savent pas à quel point un clic peut être important, comme l'inconsience au volant.

 

On veut frimer en diffusant quelque chose de provoquant ou l'on veut frimer en appuyant sur le champignon.

 

Je n'ai, bien sûr, pas de solution à celà. C'est juste pour y penser.

 

A quand le permis web ?

Par Lionel L'Haridon - Publié dans : Faut y penser
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